Idem en Algérie pour les chansons du répertoire oranais classique
ou »raï« , dont chacun pourra entendre les paroles les plus crues et
particulièrement explicites au niveau sexuel, ceci en famille, mais en
se gardant bien de faire la moindre réflexion sur la teneur du texte de
la chanson..
Chez moi c’est impossible, inimaginable, comme quoi dans un même « pays » les moeurs des populations peuvent être aux antipodes l’une de l’autre. N’est-ce pas monsieur Gazi Borat, spécialiste du mythe Kabyle...