C’est tactique : Ségolène Royal préserve son matelas d’opinions favorables en fuyant les face-à-face et débats de fond, juste le temps nécessaire à l’élimination de ses rivaux. (A commencer par Jospin reparti dégoûté et qui était le plus apte à la fonction convoitée)
Puis une fois désignée par le parti, elle espère s’appuyer sur les contributions populaires sur son site et compilées dans un livre à paraître pour continuer de se revendiquer du peuple.
Mais viendra la vraie campagne présidentielle et là les choses vont se corser car elle n’est pas, selon moi, à la hauteur de l’enjeu...