Je crois bien que je préfère la liberté et la justice au confort
matériel. De toute façon, nous avons déjà pauvreté, misère (surtout
intellectuelle), surexploitation et état autoritaire. Depuis février
2008, nous ne pouvons plus croire qu’il nous reste la démocratie. Et je
ne supporte plus ce pouvoir voleur, traître, vulgaire et arrogant.
La foule de ceux qui n’ont plus rien à perdre grossit de jour en jour.
J’attends avec impatience le moment où elle atteindra la masse
critique. Ce jour-là, j’espère être à ses côtés.