il faudrait hors de la polémique rendre justice à un autre article de Bernard Dugué ( je ne l’ai pas vu commenter ici mais sur plus de 400 commentaires je peux me tromper !) :
http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/faut-il-encore-interdire-mein-39602
article à relire lui aussi...
On trouve un commentaire à l’époque de internaute qui aurait été censuré ici ???????????
Ce commentaire qu’ici je n’ai donc pas pu lire pourrait ressembler ( c’est une hypothèse à internaute de confirmer ou pas) à celui qu’on trouve sur l’article de Bernard Dugué et que je recopie ici :
Par Internaute
(xxx.xxx.xxx.80)
7 mai 2008 11:02
Ce
point de vue est intéressant. L’émission d’Arte est un chef d’oeuvre de
propagande. Le journaliste nous balance son point de vue et ses
jugements en montrant ce qui lui convient, en cachant ce qu’il ne veut
pas qu’on sache et en mentant quand c’est nécessaire. Exemple : ce
n’est pas l’Allemagne qui a commencé la guerre avec la France mais
l’inverse. Le pacte d’assistance militaire entre la France et la
Pologne a provoqué la déclaration de guerre conjointe (avec
l’Angleterre) contre l’Allemagne. De toute manière l’issue de
l’histoire aurait été la même mais il me semble qu’un reportage doit
contenir un minimum de neutralité et d’honnêteté pour être crédible.
Celui-ci ne l’était pas. La deuxième partie de l’émission sur les
Protocoles était de la manipulation permanente et tellement grossière
qu’elle en devenait ridicule. Le biais pro-sémite est malheureusement
une tare permanente d’Arte qui par ailleurs fait de bonnes émissions.
Si vous voulez une histoire dépassionée et à peu prés complète du 3°
Reich, trouvez le livre de l’historien américain John Toland, le 3°
Reich, publié en 1975 aux éditions Double Day aux USA, couverture
blanche.
Ce qui devrait nous interpeller dans cette histoire est le
traitement réservé aux livres communistes. Voilà une idéologie
contemporaine du nazisme qui a généré bien plus d’horreurs. Tous les
reproches que l’on peut faire au nazisme aujourd’hui peuvent tout aussi
bien s’appliquer au communisme. Les tortionnaires comme Trotsky,
Lenine, Bela Kuhn ou Kurt Eisner n’ont rien à envier aux dignitaires
nazis dans le domaine de l’horreur. Cependant ils ne sont jamais
dénoncés, le devoir de mémoire ne les concerne pas, les livres
idéologiques qui les ont inspiré sont non seulement en vente libre mais
en plus glorifiés par les universitaires et les hommes politiques sans
aucune gêne, sans aucune peur. Il y a même un parti qui se dit
communiste et qui est autorisé.
A partir du moment où l’on interdit des livres, où l’on ose se poser
la question de savoir s’il faudrait les publier avec un commentaire
explicatif pour le petit peuple ignare, où l’interprétation de
l’histoire est gravée dans la loi, où ceux qui se posent des questions
sont pourchassés et perdent leur emploi, il n’y a plus de discussion
possible et nous ne pouvons plus nous prévaloir d’un Etat libre.
Lorsque la liberté de lecture n’existe pas, je ne vois pas trop ce qui
nous différencie des régimes totalitaires à part l’étendue de ce qu’il
est interdit de lire.