Bonjour l’auteur,
Dommage que votre article pourtant plein de bonne volonté soit raté. Vous tentez un parallèle entre la situation de M. Tandja, qui s’accroche à son pouvoir, et M. Zelaya du Honduras, déposé par les militaires.
En dehors de l’indifférence médiatique totale de ces 2 cas flagrants de violation des règles démocratiques, les situations sont totalement différente.
Dans le cas de M. Tandja, il a décidé tout seul de modifier la constitution afin de rester au pouvoir.
Dans le cas de M. Zelaya, il souhaitait demander à son peuple si il souhaitait revenir sur la règle du mandat unique - et il souhaitait le faire à l’occasion des prochaines élections, ce qui en cas de victoire du oui ne lui permettait toutefois pas de se représenter lui-même.
Pour résumer, le cas nigérien est un cas flagrant d’autocratie, le cas Hondurien est un cas flagrant de Golpe. En tout état de cause les deux n’étant absolument pas comparables.