Bois Guibert, vous êtes un traitre.
Un traitre à l’humanité.
Un traitre à l’Europe.
Un traitre à la France.
Un traitre à la conscience universelle.
En 1944, au détour du crépuscule d’août, les types comme vous, on les aurait exécuté sommairement, et leurs noms auraient été, encore aujourd’hui, frappé d’une infamie bien méritée.