Merci pour cette analyse.
Mais je crains fort que ce soient les banques, ou plus exactement les organismes financiers géants qui dictent leur loi aux « politiques » qui, aujourd’hui, n’en sont plus que les marionnettes.
Si l’on regarde en arrière jusqu’au milieu du XIXème siècle, on peut se rendre compte de l’inexorable montée en puissance de la finance, ainsi que, ce que l’on réalise moins, la « crise » est plutôt l’état normal du système, crise ponctuée de guerres, de catastrophes qui aident à rétablir de semblants d’équilibre, qui ne durent pas.