Je ne comprends pas la logique des dirigeants du marché des biens culturels numérisables (livre, disque dvd, logiciels entre autres) relayés par les dirigeants politiques : ils préfèrent que ces derniers mettent en place un arsenal repressif pour décourager les échanges, alors qu’il est loin d’être certain que le peer to peer engendre au final un manque à gagner, au lieu de se gaver d’emblée avec la mise en place d’une taxe (licence globale).