On a beau philosopher sur la violence ou la non-violence, les faits sont têtus : Israël tue une mouche avec un marteau ; les palestiniens souffrent le martyr au quotidien, qu’ils se défendent ou pas. L’ONU a installé le loup dans la prairie pour s’engraisser à sa guise. Des résolutions de cette même ONU sont venues tempérer la voracité du loup, mais ce dernier n’en a cure par la force des armes dernier cri qu’on lui offre sans compter.
Le BDS est une grande victoire pour les opprimés, mais il ne doit être que l’envers du couteau pour que l’ennemi israélien ne puisse jamais dormir sur ses lauriers !