Ayant maintenant lu l’ouvrage, je constate qu’il me laisse sur ma faim :
Jean Montaldo, qui se proclame lui-même capitaliste et libéral, laisse aller sa hargne contre les voyous ayant « dévoyé le système ».
Mais l’occasion ne fait-elle pas le larron ?
Si le système capitaliste libéral permet de telles dérives, n’est-ce pas lui qu’il conviendrait de remettre en cause. Parce que la « bonne gouvernance » ne revient-elle pas à dire : « on n’a pas mis de barrières mais on compte sur vous pour ne pas dépasser la limite, que d’ailleurs on s’est bien gardé de définir ».