Dans ma jeunesse la réclame disait : Perrier le champagne du pauvre.
Un jour j’ai rencontré dans un train un ingénieur hydrologue péruvien qui m’affirmait qu’il existait à Totosch, dans son pays, une eau aux mêmes caractéristiques. Si cela vient à l’oreille des suisses (Nestlé), ils pourront délocaliser !