Article lucide sur le fonctionnement de l’édition. Cela dit, vous oubliez, parmi les raisons qui expliquent la portion congrue laissée aux auteurs inconnus, la part grandissante des traductions de romans étrangers (notamment anglo-saxons) liée aux contrats de réciprocité signés par les grandes maisons.
Quant à dire qu’il n’y a pas de mauvais livres, j’affirme (en me référant à la soixantaine de romans que je lis chaque année) que si, hélas, il en publié chaque année. Et cela sans compter les auteurs qui écrivent toujours le même bouquin !