La proposition de JP Fitoussi a un double mérite :
- Celui de relancer une construction européenne en panne par un projet motivant pour les citoyens
- Celui d’apporter une réponse structurelle à des problèmes globaux sur lesquels les nations européennes n’ont, individuellement, que très peu de poids.
Certes, cela lève des obstacles juridiques nombreux, et JP Fitoussi indiquait notamment lors du colloque de l’UDF sur l’économie mercredi dernier la nécessité de proposer un traité nouveau sur ce thème.
Construire une CEEER à 27 pays sur le modèle de la CECA nécessite une sérieuse dose d’optimisme. Pour autant, le jeu en vaut la chandelle, mais ne pourrait être porté que par un couple franco-allemand fort et délibérément euro-enthousiaste. Cela a nécessairement des implications en terme de choix de notre futur président de la république...