Ce qui est assez étonnant est une sorte d’amnésie (probablement salutaire, du moins « sanitaire » disons « de santé, de survie) face à une crise (archi prévisible d’ailleurs) qui »nous« laisse pantois (disons »amnésiques« ) gérée soudain à l’extrême opposé de ce qui était prévu (oui, la droite est un peu rigide) sans que personne n’ose dire combien »les programmes« sont, dans le cas présent (toujours ?), un peu »ridicules".
Travailler plus pour gagner plus
Eh ! bien oui !
Travailler moins, puis on verra ce que ça donne : c’est le fait du vrai Prince (Principe premier)
Vive le PS avec à sa tête Martine Aubry qui regarde tomber la pluie. Espace de rêverie, de mélancolie, de promesses incertaines, prémices d’idées nouvelles tout comme la pluie favorise l’éclosion de petites graines apportées là par les moineaux...
Et puis relever des petites choses cocasses telles que ce ministre qui souligne que les chômeurs cotisent pour leur retraite. Signe avant coureur de jours meilleurs.
Et puis, le PS dans sa grande sagesse, songe à toutes ces balayettes stockées derrières les usines qui les produisent. Oui, travailler moins, économiser la matière première, un enseignement d’un ancien empire qui a chu.
Il suffit de se promener avec une planche et un clou dans la bouche et c’est déjà sans doute trop dépenser en énergie.
Travailler moins, c’est favoriser l’éclosion de l’après ennui durant lequel on n’aurait rien fait qui ne puisse nuire à l’actuelle situation.
Laisser ce parti en jachère.
En jachère, j’adhère !