On a du mal, en effet, à saisir le sens de cet article...
Récit romancé des « cités difficiles » ? Via une « expérience personnelle » savamment non précisée.... ? Que l’auteur nous la détaille.
Si le but est de faire effectivement de faire le « récit », c’est totalement inutile, beaucoup, beaucoup, beaucoup de personnes vivent dans les cités difficiles à plein temps !
Ce serait utile pour les personnes n’y vivant pas, et qui par conséquent pourraient constater la réalité desdites cités. Mais dans ce cas, le mot « récit » ferait malheureusement penser à une visite au zoo...