La soit-disant ouverture à gauche du gouvernement n’est qu’un habillage. Il nous faut considérer les transfuges comme, et uniquement comme, des « prises politiques ». Hors toute conviction. Médiatisation, « parcelle » de pouvoir et appât du gain pour toute motivation.
Pour le reste la politique suivie est non seulement néo-libérale, d’une ardeur largement calmée par la crise économique, mais très proche des positions d’extrême-droite.
Si la politique de l’immigration en est une représentation flagrante, il faut voir qu’en matière économique, le bouclier fiscal en est une autre. Dans le fait de société, n’a-t-on pas engagé une forme de communautarisme (évocation de la discrimination positive, statistiques ethniques).
Petit rappel civique. Tout celà a un sens, obtenir le vote de certains et le non-vote d’autres. Et, l’abstention apparaît, aujourd’hui, un marqueur particulièrement inquiétant.