Il faut taxer les hydrocarbures à mort.
Le pétrole et le gaz naturel sont déjà supertaxés :
1) une première fois dans les pays producteurs, ces taxes étant leur seule ressource.
2) une deuxième fois dans les pays consommateurs. Par exemple la TIPP en France, qui est beaucoup plus lourde que la simple TVA.
Et maintenant on va rajouter chez nous la « taxe carbone ».
Pourquoi toutes ces taxes sur les hydrocarbures dans les pays de consommation ?
Parce qu’il faut pousser les hydrocarbures hors du marché de l’énergie dans le domaine du transport, afin de faire de la place aux véhicules hybrides aujourd’hui, puis demain aux véhicules qui utiliseront l’hydrogène comme carburant.
Il ne faut pas oublier que le secteur du transport (routier, aérien ou maritime) représente les trois-quart de la consommation des produits pétroliers. Si on réduit la consommation de pétrole dans ce secteur la demande de pétrole s’effondrera.
Les prix de ces produits s’effondreront aussi, d’ailleurs, en même temps que la demande. Il faudra continuer à augmenter les taxes dans le futur, afin de maintenir le prix de vente au consommateurs finaux le plus élevé possible, pour que les produits de substitution restent les plus compétitifs.
Le but de tout ceci est avant tout politique : Il s’agit de couper l’herbe sous le pied des pays producteurs, et de mettre fin à la rente pétrolière dont ils jouissent aujourd’hui, sans fournir le moindre effort.
Tout ceci, combiné avec la mise en exploitation des gisements des grands fonds sous-marins, des gisements du grand Nord et des gisements non conventionnels, tels que les sables bitumineux, permettra de régler son compte à l’OPEP.
Accessoirement, on peut aussi analyser ces mesures d’augmentation de la fiscalité sur les hydrocarbures comme un élément de la lutte contre l’Islam politique et contre le terrorisme musulman, qui utilisent le pétrole comme carburant.