A quel titre notre ami « syndicaliste et universitaire Algérien » s’occupe-t-il des relations Franco-Israëlienne ?
Et tous nos amis du Maghreb, réfugiés économiques en France à titre seulement transitoire et qui lui emboitent le pas, pourquoi s’occupent-ils de cette question qui ne les regardent pas davantage ?
Les musulmans s’aperçoivent un peu tard qu’ils n’ont plus d’amis ni d’alliés dans ce monde et que personne ne veut épouser les querelles qu’ils provoquent sans cesse, avec TOUS leurs voisins.
Nous n’épouserons pas les querelles des musulmans avec les Chinois, ni leurs querelles avec les Russes, ni leurs querelles avec les Chiites, ni leurs querelles avec les Juifs.
En fait, le monde entier attend, avec une impatience grandissante, la fin de la rente pétrolière, qui fournit le carburant nécessaire à tous ces conflits que le monde musulman a déclenché avec la terre toute entière. Les Juifs ne sont pas seuls à attendre le grand chambardement qui s’annonce dans tout le moyen-orient, nous aussi nous l’attendons.
Sans pétrole, cet incendie s’éteindra tout seul et nos amis Arabes auront alors d’autres chats à fouetter que les chats Israëliens. Faire la manche par exemple.
« Vous chantiez ? J’en suis fort aise et bien dansez maintenant. »
Notre ami « universitaire et syndicaliste Algérien » devrait plutôt nous expliquer ce que son pays compte faire pour mettre un terme à la fuite des Algériens en France et à leur désertion lâche et indigne devant la tache exaltante du développement économique de leur patrie, qui en a pourtant bien besoin ?
Selon lui, quelle relation la France devrait-elle avoir avec l’Algérie, qui flanque ses propres ressortissants dehors et les balance chez nous comme on jette des ordures par dessus le mur dans le jardin de son voisin ?
Croit-il que ces relations vont pouvoir rester cordiales ?
Celà parait douteux, c’est le moins qu’on puisse dire et c’est un sujet plus actuel que le conflit israëlo-arabe, dont tout le monde se contrefout chez nous. A part quelques étrangers.