Intuitive, peut-être, mais raisonnée. je dirais plutôt probabiliste.
En tous cas, la nécessité de la connaissance de la matière médicale implique obligatoirement l’usage du raisonnement dans le choix du remède.
Et si l’on collige convenablement les signes saillants du patient, dans sa totalité souffrante, il est possible - et en particulier grâce aux répertoires, qu’il faut manipuler avec précaution, je le concède - de classer les remèdes par importance, et donc en tirer une certaine probabilté que le remède convienne.
Lorsqu’un remède, par utilisation d’un répertoire, apparaît comme ayant deux fois plus de chance de convenir que les autres, la probabilité que ce soit le bon dépasse 80%.
Mais, je le concède, il y a intuition basée sur l’expérience. Mais quel médecin utilisant la clinique pour faire un diagnostic ne met-il pas en œuvre son ontuition raisonnée ?