Dans l’idéal, c’est quand même une force de pouvoir bénéficier de la communauté dans le sens où une participation individuelle peut faire bénéficier d’un service auquel un individu n’aurait pu accéder sans la communauté. C’est comme ça que je conçois personnellement les services publics. Quand la participation devient démesurée par rapport au service et que le contribuable n’est plus considéré comme la source de l’existence du service public, ça me gène un peu.
Cependant, certains ont bien compris que certaines sociétés sont bien loties et tant que ce sera le cas, je me félicite d’en bénéficier malgré la mauvaise gestion, le manque de considération et le loupé pour en faire une source de satisfaction (je ne peux que constater puisque je ne suis que contribuable et bénéficiaire).
Ce qui ne m’empêche pas d’imaginer qu’on pourrait mieux faire.
Bref, grande bouche et petits bras... Tant qu’il y a pire (mauvaise référence).