Très bon article, Paul.
Difficile en effet d’établir une hiérarchie tant elle serait personnelle. Pour ce qui me concerne, elle mettrait loin devant Brassens (le plus constant et le plus rigoureux), suivi de Brel, Ferré fermant la marche. Mais je conçois très bien que l’on puisse établir un e hiérarchie différente. Chacun ses goûts.
Je pense quand même que Brassens, sous ses airs bourrus, a été le plus profondément humain des trois. Et cette qualité-là l’emporte sur tout le reste.