C’est exactement mon ressenti. C’est pourquoi j’ai pris mes distances avec tout ce qui se nomme fraternité initiatique. Certes, ces mouvements ont leur rôle à jouer, mais au bout de plusieurs années de rabachage, on éprouve le besoin d’aller prendre l’air au dehors. D’où le « lâcher prise » dont vous parlez et qui est recommandé par le bouddhisme. Quel soulagement,peut-on éprouver en lâchant prise et en se laissant emporter par le courant (spirituel bien sûr) !