Cette marche des conteurs va plus loin que des hommes « accrochés ». Parmi ces 30 nomades du mot, il y a des Canadiens, Belges, Marseilllais, Ardèchois, Parisiens, Algériens, … et des locaux.
Chaque conteur ne reste que 2 années de suite maximum pour laisser la place à d’autres.
Leur démarches est originale. Pas d’argent à donner, pas de vente. Ils sont reçus de village en village. Si quelqu’un veut donner, il peut le faire, mais la base est le partage.
Belle expérience