Belle expérience, en effet.
Je faisais allusion à une tradition si profondément ancrée (j’en sais quelque chose, ma famille étant partiellement lozérienne) qu’elle constitue l’essence même de la culture cévenole.
Et le fait qu’un conteur belge ou canadien soit baigné dans cet univers en fait de facto un « frère du conte » comme devenait naguère de facto « frère de la côte » tout postulant à la flibuste.