Je me permets d’exprimer ma sympathie pour toutes ces difficultés. Ce n’est pas joyeux, et il faut bien du caractère pour les surmonter.
Sur le fond, et sans être médecin, il me semble que c’est typiquement quelque chose qui pourrait être pris directement en charge par une assurance « aléa thérapeutique », quitte pour l’assureur à se retourner contre le médecin, voire lui coller un malus, s’il estime qu’il n’a pas bien suivi les règles de l’art. S’il y a eu « faute lourde », on retombe sur un contentieux classique.