Quand Frédéric de Lyon dit que Amin al Husseini fut arrêté par les alliers, il faut dire qu’il est dans l’erreur ce qui évite de le traiter de menteur.
Voici ce que dit wikipédia l’encyclopédie pour les nuls que Frédéric de Lyon aurait mieux fait de la consulter avant de venir baver ses injures et fausses certitudes.
« Les Alliés ayant conquis une grande partie du territoire allemand, Amin al-Husseini ne pouvait ignorer que l’Allemagne allait perdre la guerre et que, compte-tenu de sa notoriété et de son rôle auprès du régime nazi, lesdits Alliés allaient nécessairement lui demander au moins des explications. C’est en tout cas ce que l’on peut déduire de son comportement car, dans les derniers mois de la guerre, il chercha refuge en Suisse mais il fut arrêté et expulsé en Allemagne. Il se rendit ensuite dans la région de Constance où il fut « arrêté » le 15 mai 1945 par les troupes françaises. On ne sait cependant pas s’il se rendit à Constance parce qu’il savait que ville se trouvait en zone d’occupation française, ni s’il fut vraiment arrêté ou s’il se rendit spontanément ou s’il sollicitât l’asile politique. On peut cependant privilégier certaines pistes si l’on considère qu’Amin al-Husseini ne fut pas interné dans un camp comme les autres personnes recherchées. En effet, dès le 19 mai il fut transféré dans la région parisienne où il fut hébergé avec ses deux secrétaires dans une villa de Saint-Maur et ce dans des conditions très favorables. A titre d’exemple, il recevait ses repas d’un restaurant voisin et, plus tard, un cuisinier fut mis à sa disposition par la mosquée de Paris. La maison était placée sous la surveillance de la police judiciaire de la préfecture de police mais c’était le Quai d’Orsay qui déterminait les conditions de détention du mufti et la politique à adopter à son égard. En octobre 1945, le mufti déménagea dans la villa « La Roseraie », à Bougival, puis il changeât encore de lieu de résidence. Il pouvait recevoir librement ses invités, il était autorisé à se déplacer librement et il put même acheter une voiture au nom d’un de ses secrétaires. A plusieurs reprises, la France refusa de répondre aux demandes d’extradition de la Grande-Bretagne et de la Yougoslavie. En septembre 1945, les autorités françaises prirent la décision de permettre au mufti d’aller dans un pays arabe et la diplomatie française effectua des démarches diplomatiques auprès de ces pays afin qu’ils exigent la libération du mufti. Craignant en effet les réactions des Etats-Unis et de la communauté juive, la France voulait que cette libération apparaisse comme la conséquence des pressions irrésistibles des pays arabes, pressions auxquelles la Grande-Bretagne n’aurait pu d’ailleurs elle-même résister si elle avait été dans la même situation. Finalement, après avoir réussi à déjouer les surveillances, le mufti réussit à quitter la France le 29 mai 1946 à 11 heures, en prenant un vol régulier de la compagnie américaine TWA d’Orly au Caire, muni d’un faux passeport et sous un nom d’emprunt22. Il s’agit bien entendu de la version officielle du départ du mufti »
Alors Frédéric de Lyon es-tu content d’apprendre que le grand Mufti de Jérusalem fut protégé par la France. Et maintenant dis-moi pourquoi puisque tu prétends posséder la science infuse !
Tu vois Frédéric de Lyon, c’est encore la France qui protégera plus tard Yasser Arafat arrière petit-neveu d’Amin Husseini…..
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