« L’humanisme nouveau, que nous appellerons de nos vœux, doit remettre à l’ordre du jour, le débat, la libre réflexion, pour dégager des compromis, au service d’une meilleure connaissance du monde, d’une re-actualisation des principes de sa construction en tant qu’espace de coopération et de « prospérité partagée ». »
De toute façon, présenté comme ça, c’est réservé à une caste d’intellos aimant se prendre la tête dans des pilpouls interminables à propos de problèmes sans solutions et pour trouver des solutions à des problèmes qui n’en sont pas.