• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

pigripi 18 août 2009 12:59
pigripi

@ndindiju

l’accueil est souvent chaleureux, petit exemple : vous arrivez dans une boite, dans les semaines qui suivent, vous pouvez être sûrs qu’un de vos collègues va vous inviter à boire un coup ou à manger à la maison, histoire de faire connaissance et de vous aider à vous intégrer dans l’équipe, c’est pour ainsi dire une norme chez les anglo-saxons

Ceci est exact, les étrangers sont toujours très bien accueillis mais pour nous, français, c’est déconcertant parce que, la plupart du temps, il n’y a pas de suite. C’est un accueil formel qui n’engage pas du tout nos hôtes quand nous croyons que, parce que nous avons été invités, nous nous sommes fait des amis.

Alors qu’en France, l’amitié vient d’abord, on invite ensuite. s’il n’y a pas d’affinités, on n’invite jamais.

Au total, le résultat est le même, on ne se fait ni plus ni moins d’amis en France qu’aux US.

Par contre, dans les entreprises, tout est fait pour le confort et le bien être des employés, tous les usages sont respectés comme demander des nouvelles de la famille ou célébrer les anniversaires. Le chef est présent, accessible et vient volontiers voir ses subordonnés, leur demander s’ils ont des difficultés ou s’ils sont satisfaits ou s’ils ont des résultats à mentionner.

Les Français comprennent très mal les usages américains et l’importance des codes formels que la plupart respectent pour entretenir une facilité de communication dans les relations obligées comme les relations professionnelles et les relations de voisinage.
Ces codes rigides protègent des pulsions, des impulsions et de tout l’affect qui empoisonnent tant les relations obligées chez les français.
C’est aussi ce qui fait le professionnalisme des américains et les rend supérieur à nous en affaires.



Palmarès