Quel clown vous faites, pour asséner des vérités vraies mais vous ne répondez pas.
Comme toujours la caste de je sais tout mais je ne dis rien frappe, adore se caresser la nouille, gigotte dans son costume étriqué mais ne répond pas ou à côté.
Vous jardinez cher, faites donc, mais aussi si vous êtes à la jardinerie vous avez le don d’ubiquité.
Votre boulanger est ouvert le dimanche, cher, mais fermé le lundi, le mien est ouvert aussi le lundi, pas crasse la donzelle pas fainéante non plus sa larbine, cependant, que doit elle faire si sa faible clientelle se casse à l’Inter paske la boboïtude droitesque se lève à midi ou va boulonner et se faire enfilé par un doux et gentil patron le matin ?
Vous êtes plein du sentiment des repus et comme l’autre tartignole de Lerma ne répondez qu’au vent qui souffle. Le concret ne vous effleure pas et la confusion règne au royaume du nain et du borgne.
La liberté ça se mérite que vous nous dites, certainement que ça se mérite comme deux jambes, deux bras et les yeux pour voir la lumière, avec telle mentalité pas étonnant que la terre tourne à l’envers. La liberté n’est pas une denrée rare qui se paie au marché des dollars, la liberté est innée, Ce sont les malfaisants, les médisants qui l’emprisonnent et en font marchandise.
Le raisonnement sur le dos vous permet tous les excés et même ceux que vous me reprochez, vous n’êtes pas ce bobo drolesque et droitier, mais je suis le vilain collectiviste au courteau acéré, mes schémas utopistes et vos poncifes arriérés sont une jolie boutade de gros nez rouge que vous nous contez de fée.
Votre liberté vous la gagnerez, j’en suis sûr, vous êtes des battants, des durs ceux qui castagnent, le sang et la sueur ne vous encombrent pas, surtout quand c’est chez l’autre qu’ils s’écoulent, mais le prix de votre liberté vaux bien un sacrifice, vos tomates rougiront mieux et vos forets seront à l’aise à virevolter un dimanche.
La liberté monsieur, vous voulez qu’il vous dise le syndicaliste aigri au doigt qui pointe et à la couche merdeuse ? La liberté monsieur n’a pas de prix, encore moins celui d’un rateau ou d’une perceuse à Monclou. Vaquez monsieur, vaquez et cherchez la celle que vous n’imaginez pas....
Guignol de superette, troll de supermarché.