Oui, on est bien d’accord, mais cela pose la question : qu’est ce qui correspond à un effort pour s’intégrer ?
Pour l’anglophone, c’est par exemple proposer d’aller boire un verre après le travail, vendredi, ou faire un repas (même chez lui), un pique nique le week-end, mais après un ou deux refus, il ne va pas insister... Or il se trouve que ce genre d’invitation n’est pas généralement considérée comme anodine par les français...Qui vont souvent poliment refuser parce que la personne n’est pas encore un « ami », ou éventuellement parce qu’il est présumé avoir « une idée derrière la tête »...
Donc, selon vous, que doit-il faire pour s’intégrer ? Sachant bien sûr qu’il n’est pas forcément au fait des us et coutumes du monde du travail français...Quelles sont les attentes, les mécanismes d’« intégration » des français au travail ?
D’ailleurs, petit sondage : combien d’entre vous fréquentent leurs collègues de bureau en dehors du travail ou ont des « amis » sur leur lieu de travail (relations amoureuses & co. exclues, bien entendu !)
Je ne serais pas trop étonné de voir que comparativement peu de français fraternisent vraiment sur leur lieu de travail, je crois qu’ils compartimentent plus leur vie sociale que les anglophones dont l’une des sources principales d’amitiés est justement le lieu de travail...Et se font accueillir à bras fermés...