@Rounga
Ajout : mon témoignage sur les femmes voilées en études supérieures
n’était pas là pour établir une généralité, mais au contraire pour
démentir l’opinion selon laquelle toute femme portant le voile est
nécessairement soumise et dépendante. Il y a des exceptions à prendre
en compte si on ne veut pas tomber dans les caricatures grossières.
Malheureusement, le niveau d’éducation des femmes ne supprime pas leur aliénation culturelle.
Je pense à la belle Claudie André-Deshaies, médecin, première femme astronaute française et devenue ministre sous le nom de son mari, Haigneré, alors que non seulement la loi n’oblige pas une femme à prendre le nom de son époux (loi du 6 fructidor an II) mais qu’elle avait acquis gloire et célébrité sous son nom de naissance. Mal dans sa peau, elle aurait fait une tentative de suicide et on peut imaginer qu’elle a du mal à gérer harmonieusement ses rôles de scientifique, célébrité, femme, épouse et mère. C’est une difficulté bien connue, répertoriée et analysée chez les femmes.
On peut donc être éduquée, réussir dans sa vie professionnelle et pourtant victime de « féminitude ».
Tout le monde n’a pas la force et la bouteille de LeÎla Chahid, femme politique, diplomate, musulmane qui ne porte pas le voile et l’assume. Enfin, pour ce qu’elle en dit publiquement et le peu qu’on sait de sa vie privée.