Faisons une petite translation :
On est en pleine guerre froide, et entre les USA et l’URSS on est en pleine crise des missiles implantés à Cuba.
Une petite américaine, littéraire et russophile, fille d’un militaire (on ne connaîtra pas son rang ni son corps de détachement) et d’une chercheuse en balistique, s’en va dans l’une des villes de l’ours blanc où est concentré le fleuron de l’industrie militaire russe, non pas pour faire de la villégiature, ni pour effectuer un stage dans l’université des sciences humaines de la région, mais une mission académique dans la faculté même des sciences technologiques.
Imaginez après cela que l’on nous dise en toute ingénuité : « il n’y a aucun élément troublant dans un tel profil ni dans une telle affaire ; circulez, il n’y a rien à voir » .
Les sionistes sont toujours prêts à maquiller les réalités aussi gros et grossiers puissent être leurs mensonges. L’anguille n’est plus sous la roche, elle plane carrément par dessus l’eau.
Si la bouche de celui qui parle est tordue, cela n’entend pas que l’oreille dans laquelle on voudrait fourrer ces paroles le soit aussi.