Cependant, lorsqu’un crime est commis, on n’est pas
moins coupable pour être journaliste. Ainsi, les familles des victimes
ont porté plainte contre cinq d’entre eux. Claudio Sánchez, Julio López
Blanco, Manfredo Mayol, Roberto Araya et Vicente Pérez devraient donc
répondre de délits d’homicide qualifié, de tortures et d’association
illicite. Rappelons qu’ils pointaient dans les services de Pinochet. On
ne saura jamais s’ils n’étaient que des fascistes motivés par l’aspect
financier.
Les deux !! la cupidité est toujours sous-jacente au fascisme, quel qu’il soit.....