Cet article est intéressant, mais il me semble qu’il prend le problème du mauvais côté : la politique n’a guère de prise sur la natalité, à moins de devenir complètement intrusive dans notre vie privée, ce que quasi personne ne souhaite. Et je doute que les gens se restreignent
par eux-mêmes de procréer pour éviter une supposée surpopulation.
La question à se poser serait plutôt : devant ce constat d’une « forte » natalité en France, comment agir au mieux pour accueillir ces enfants, et les voir non comme une menace, mais comme une nouvelle promesse ? La réponse ne passe pas forcément (que) par l’Etat, dont les compétences en matière d’éducation, d’apprentissage et de développement personnel sont largement insuffisantes.