Texte repris du Jerusalem Post en français
La version web du quotidien suédois « Aftonbladet ».
Photo : DR , JPost
La famille et les
proches de Bilal Ahmed Ghanem, le Palestinien qui est au cœur de
l’histoire du supposé vol d’organes, a déclaré ne pas savoir si ces
accusations sont vraies.
Ghanem a été tué
par un soldat israélien pendant la première Intifada, le 13 mai 1992.
C’était un activiste du Fatah, recherché par l’armée pour sa
participation à des attentats.
Selon sa mère, Sadeeka, le jeune homme aurait été tué par un sniper israélien alors qu’il marchait près de sa maison.
Son frère, Jalal,
a raconté qu’il a été évacué par l’armée en hélicoptère et a ensuite
été remis à sa famille seulement quelques jours plus tard. « Je ne sais
pas s’ils lui ont prélevé des organes. Nous n’avons aucune preuve. »,
précise-t-il.
Sa mère se défend
d’avoir rapporté de telles accusations aux journalistes suédois, mais
ne veut pas exclure le scénario du vol d’organes par Israël.
Selon deux cousins de Bilal Ahmed Ghanem, la dépouille présentait des points de sutures, du torse au nombril.
Au sujet d’un
journaliste suédois qui aurait été dépêché sur place, Jalal affirme
qu’il a vu, une fois seulement, un photographe prendre de nombreuses
photos du corps avant ses funérailles, mais qu’aucun habitant ne
s’était confié à ce dernier.
© Jerusalem Post édition française