" - La question reste posée : d’où provient cette température deux jours
après l’incendie ? Le NIST ne l’explique pas. Peut-on considérer valide
un document qui présente une telle faille ?" La réponse a pourtant été donnée depuis longtemps. Les débris enflammés ont continué leur combustion, qui s’est vue boostée par l’apport de nouveaux combustibles et les réactions chimiques.