L’auteur, qui selon ses propres dire n’a jamais travaillé, crache sur les masses laborieuses en vacances. On dirait les pontifs de l’église qui nous parlent de sexualité...
A part ça, ça respire l’amour ton texte !
Au fait, pourquoi t’attendrais-tu à ce que les masses en vacances adoptent un comportement différent, une hygiène de vie différente, une différente des même masse prise quinze jours plus tôt, quand elle travaillaient ?
Pourquoi se fatiguer à vomir en visant les vacanciers, quand on peut arroser tout le monde ? Vu la nature de tes reproches, tu pourrais appliquer ton article à l’ensemble de notre monde non ?