En cette rentrée littéraire surchargée (le nombre de 659 nouveaux bouquins circule un peu partout) que ne faut-il pas faire pour espérer vendre un peu de papier ?
Quelques petites recettes au hasard :
- Un sujet à buzz, une approche polémique par un journaliste à priori impartial, des révélations sans toutes les preuves qui devraient aller avec, une couv discrète et de bon goût, un éditeur « ... ».
- Des relais internet pour faire mousser.
- Des interview, des articles, une ou deux télés (Bien se parer de dignité outragée si les critiques en venaient à toucher à l’honorable profession du rédacteur)
Le marché existe, un petit noyau de farouches convaincus qui n’apprendront rien, mais qui, tout contents de voir leur croyance confortée, dépenseront une poignée d’Euros pour ajouter un titre de plus à leur précieuse collection.
Micro Marché, certes, mais juteux.
Et si le buzz prend, l’ouvrage étant volontairement simple il pourra intéresser quelques esprits curieux.
Estimation des ventes ?
- Mon coco c’est 5 000 exemplaires assurés, sans problème et sans pub.
- Si le net en parle bien, c’est 10 000 de plus.
- Si tu passes à la télé ; alors là c’est 20 ou 30 000 encore en plus.
Et puis on pourra sûrement intéresser des éditeurs étrangers, des traductions, au moins en anglais, allemand et arabe. On verra ça à Francfort, au salon du livre. J’ai déjà des contacts.
Bon je peux te proposer une avance sur royalties.
Signe là.
Dernier point, il faut soigner le timing de sortie.
La porte est étroite, fin de l’été, juste avant le 11 septembre, une date comme ça, au pif.