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charmord 3 septembre 2009 10:33

Mmarvin, décidément, tu te trompes à chaque phrase que tu dis.



Les labos environnementaux qui ont effectué des tests des poussières l’ont fait bien avant que S. Jones ne s’intéresse à leur composition. Il ne s’agissait donc en aucun cas de réitérer des tests mais d’examiner la composition des poussières.


Je m’étonne que tu omettes de parler des tests réalisés par les labos RJ Lee et USGS qui rapportent toux deux au sein de leurs analyses des composés chimiques, apparemment, non abordés dans l’analyse que tu as produite et que je ne connaissais pas, et qui sont elles celles ayant entraîné le questionnement de Jones. Ces analyses effectuées par des labos indépendants in tempore non supecto postulent des températures dans les tours qui sont incompatibles avec celles auxquelles le Nist a conclu. 


C’est pour donner une explication à ces phénomènes notamment que Jones a commencé à s’y intéresser et à suite N. Haritt. Ils se sont basés sur des échantillons apparemment plus contemporains de l’effondrement que ceux sur lesquels l’organisme ayant produit l’étude que tu as citée, lequel admet d’ailleurs que la composition chimique a pu être altérée par la pluie qui est tombée le 14 septembre, pour expliquer les discordances d’analyse avec le labo USGS.


Quoiqu’il en soit, il serait sans doute bon que tu sois informé que contrairement à ce que tu dis, un autre scientifique US, ingénieur de son état, a fait procédé à des analyses similaires que l’équipe d’Haritt, indépendamment et est arrivé aux mêmes conclusions : 


http://www.911blogger.com/node/20998

http://www.radio4all.net/index.php/program/33735


Maintenant, soyons clairs, pour assurer la totale reproductibilité des expériences concluant à la présence de la nanothermite, il faudrait confier à une équipe de scientifiques réputés dans cette matière et mandatée par un organe de justice, travaillant en toute indépendance, la tâche d’analyser et d’identifier au sein dans tous les échantillons disponibles de poussières (notamment ceux de l’ensemble des labos ayant prélevé les poussières) les substances chimiques en présence et d’en donner une explication de la provenance. 


Je le répète, il est inconcevable, vu la tâche qui était assignée au Nist, qu’ils se soient passés d’une telle analyse. La manière dont le Nist a été piloté dans ses recherches par des injonctions politiques semble davantage de nature à expliquer ces carences que l’incompétence de leurs ingénieurs, dont un certain nombre était précisément spécialisé dans la matière de la nanotechnologie.


Si faire le constat d’une telle carence de l’analyse officielle est verser selon toi dans le « conspi »rationnisme, sens toi libre de continuer à te ridiculiser !



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