Hé, Villach, on a l’impression un peu fluctuante que tu étais sous l’emprise d’un plaisir sexuel si intense au moment où tu nous as pondu cette oeuvre récréative sortie de ton imagination fertile et jouissivement débordante, que le temps s’est arrêté durablement en cristallisant à l’extrême la totalité de ton firmament sensuel jointe au décuplement extasié de l’activité érogène culminant à des hauteurs psychodysleptiques.
P.S. : C’est du second degré.