C’est vrai que Doisneau était un guetteur de poésie urbaine, il choisissait un décor, et attendait qu’il se passe quelque chose, mais il s’est beaucoup amusé avec Prévert, avec Maurice Baquet à créer des images insolites. Ce qui brouille parfois les pistes.
Ronis était plus dans la lignée des témoins ce qui n’empêche pas une certaine vision personnelle dans la composition de ses images.