Merci pour cet article très complet. De Jack London je ne retiendrais pas les romans pour ados avec des chiens, mais surtout :
- avant Adam très darwinien
- le peuple des abîmes journalistique sur les basfonds de Londres
-le bureau des assassinat réflexion intéressante sur la dérive de l’analyse nietzschéenne
Et puis London pilleur d’huitres, grand buveur, aventurier ne peut qu’être sympathique