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frédéric lyon 20 septembre 2009 03:55

Les avions percutent les tours, à un niveau situé à environ 20 étages du sommet.


Le choc (plusieurs dizaines de tonnes lancés à une vitesse de plusieurs centaines de kilomètres à l’heure, ça fait une sacrée énergie cinétique : e = mc2) et l’incendie du kérozène provoquent l’affaiblissement, puis la rupture, de la structure des immeubles au niveau de l’impact.

Le bloc, constitué par les 20 étages supérieurs au dessus de l’impact, qui pèse plusieurs centaines de tonnes, écrase successivement tous les étages inférieurs, en partant du haut vers le bas.

Après avoir écrasé, l’un après l’autre, tous les étages inférieurs, ce bloc de 20 étages percute le sol à une vitesse comparable à la vitesse d’un corp en chute libre lançé d’une hauteur d’environ 200 mètres (qui est la hauteur approximative de l’impact des avions), ce qui fait une vitesse d’environ 300 kilomètres à l’heure (facile à calculer, l’accélération de la pesanteur au niveau de la mer est de 9,80 mètres par seconde au carré et la résistance à l’écrasement des étages inférieurs a été faible, puisque ces étages ont été écrasés l’un après l’autre, c’est à dire un par un). 

Sous le choc, le bloc de 20 étages, qui était resté à peu près cohérent pendant sa chute, se désintègre à son tour.

Regardez à présent les vidéos et comparez la description ci-dessus avec ce que vous voyez à l’écran.



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