L’enfumage a déjà commencé puisque les juges ont botté en touche concernant la légitimité de partie civile d’un président de la République en exercice. On verra « au fond » donc à la fin du procès.
Le garant de l’indépendance de la justice, Président d’une République démocratique fondée sur la séparation des pouvoirs, maître du parquet et de la nomination-avancement des juges, probablement bigame (du fait de son divorce imprononçable constitutionnellement), se pointe en tant que partie civile comme tout citoyen ordinaire ?
Et la presse qui ne s’en émeut pas outre mesure ?