C’est vrai que c’est relativement plus facile de crier au scandale chez soit derrière un PC que pris en otage dans un train.
Ce qu’on retiendra, c’est que les trains, ça devient comme les stades de foot. Et si on peut même pas en parler sous peine de se faire insulter, qu’on s’étonne pas ensuite des scores électoraux en 2012.