Il est évident que l’attaque ad hominem de Marine Le Pen met un point final à cette affaire. Cette glauque et jeune personne ne mettra pas longtemps à liquider le petit et fragile business politique monté par son géniteur et l’extrême droite devrait redescendre rapidement à son étiage normal, c’est à dire 2%.
Cela étant dit, Frédéric Mitterrand aurait sans doute pu être plus prudent.