Ce vendredi, la situation semble s’éclaircir. Aux dires de F Mitterand, il s’agissait de prostitution et d’adultes consentants.
J’ai écrit « aux dires », mais c’est le cas pour toute cette affaire qui n’aurait pas eu lieu sans les confessions autobiographiques de l’intéressé.
Dès lors, il n’y a plus prédateur et proie, mais une offre de part et d’autre.
Hormis les manoeuvres de basse politique politicienne et de coup sous la ceinture, il n’y avait donc pas de quoi fouetter un chat.
Sauf ce foutu ordre moral de merde qui ne cesse de nous les briser depuis certaines affaires glauques de pédophilie qui ont à juste titre ému l’opinion et qu’il faut condamner sans relâche, la vraie pédophilie avec de jeunes enfants qui ne sont pas en âge de se livrer consentants ou pas à des jeux sexuels.
C’est l’amalgame entre ces affaires et des relations légales (remarquez que j’évite soigneusement le mot « moral » qui pour moi est une affaire personnelle) tarifées ou non que je condamne. Le légal dépend du pays et est punissable, le moral est dépourvu de sanction, donc un choix de la personne.
Chacun est libre de mettre sa « quéquette », comme vous dites, où il veut , chez la même femme pendant 50 ans ou chez des centaines sans devoir se justifier devant la terre entière.