Jojo,
effectivement ce n’était pas Faurisson mais Garaudy qui nous divisa et la négation de la « volonté génocidaire » du système nazi.
Bien entendu il faut « réviser » l’histoire. Lorsque l’évènement historique a une charge symbolique aussi forte que l’extermination des juifs et des roms, et que dans le cas des juifs elle a une implication dans la situation géo-politique atctuelle, il faut être un peu méfiant.
D’ailleurs pour critiquer la politique d’Israel, il vaut mieux évacuer la question de la Shoah, quelque soit « son camp ».
L’erreur des pro-palestiniens qui croient trouver un argument contre Israel dans le négationnisme de Faurisson ou de Garaudy, c’est de penser que le soutien de « l’occident » à Israel tient à sa mauvaise conscience sur la Shoah. Et de penser que sans Shoah, il n’y aurait pas eu d’Israel, alors que c’est la chute de l’empire ottoman qui lança la création d’un état juif en Palestine.
De même qu’il n’y a pas besoin de Thierry Meyssan pour combattre la guerre en Afghanistan et en Irak, il n’y a pas besoin de Garaudy pour réclamer justice pour les Palestiniens.