Philippe D
Votre raisonnement vaut assurément pour un certain contexte !
En France c’est toujours le cas de ne pas accabler ( sauf dans un milieu minoritaire) quelqu’un ( d’ailleurs quel qu’il soit , c’est très égalitaire) pour ses penchants ou petits vices privés.
Mais le contexte aujourd’hui est celui ci objectif (et pas seulement ressenti comme le prêchent certains) :
Une grande partie de la population se voit soumise au contrôle d’une autre plutôt oligarchique et quel que soit son appartenance politique : les épisodes symptomatique sont l’imposition (ou la taxation) et la tentative de contrôle des médias, internet compris.
Le contrôle passe entre autres par la force coercitive de la loi, par l’influence de faiseurs d’opinion ou encore par le driving des dépendances économiques ... (exemple récent rémunérer la présence des écoliers !)
Un des faiseurs d’opinon Zemmour (encore plus ou moins libre) énonce ceci en quelques mots : « soit on corrompt, soit on oblige » ...
C’est cela l’actualité et cette atmosphère de prostitution générale certains ont le droit de trouver ça de très mauvais gout et de ruer dans les brancards, effectivement ça risque aussi ne pas avoir la même esthétique littéraire que « une mauvaise vie » mais pourquoi le dégout d’un devrait avoir plus de valeur que celui d’autres ?
Moi ce que je ne comprends pas de FM c’est d’un coté l’ouverture sur des idées progressistes (j’approuve plutôt) et d’un autre coté vouloir participer à un contrôle d’une partie de la population alors que c’est l’avenir qui se joue de laisser l’intelligence collective s’exprimer ( non ce n’est pas la fachosphere !).
Je me demande si l’attitude de Mr Vanneste qui peut paraitre opposée ( peu progressiste sur certaines mœurs dans les apparences, il échapperait lui au moins au dégout de soi ...) mais absolument convaincu que le débat et les échanges doivent rester libres n’est pas la plus juste ?