Jusqu’où, jusqu’à quelle horrible lie, faudra-t-il boire l’infect calice que nous tend cette cour des miracles répugnante qu’est devenu le Palais de l’Elysée ?
Devons-nous dores et déjà nous préparer à voir, en 2017 (et 2022 !) la France administrée par le « brillantissime dauphin » ?
C’est, hélas, trois fois hélas, à craindre...
Pauvre, pauvre France !